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±¬ÁÏÍøDT/2020/026, De Rijk
Dans l¡¯¨¦valuation pr¨¦liminaire de la plainte, le responsable responsable a correctement examin¨¦ non seulement les all¨¦gations du demandeur, mais ¨¦galement les preuves qu¡¯il a fournies. Le responsable responsable (a) n'a trouv¨¦ aucun motif de croyance que le sujet de la plainte s'¨¦tait engag¨¦ dans une conduite insatisfaisante, et (b) a conclu que les preuves n'avaient pas r¨¦v¨¦l¨¦ de sch¨¦ma de harc¨¨lement. Aucune preuve n'a montr¨¦ que le pouvoir d'examiner la plainte avait ¨¦t¨¦ d¨¦l¨¦gu¨¦ ill¨¦galement ou toute autre irr¨¦gularit¨¦ proc¨¦durale. Bien que le fonctionnaire responsable ait pu mieux dire les...
±¬ÁÏÍøDT/2020/027, Prada
Le demandeur a rat¨¦ la date limite de 90 jours pour d¨¦poser la demande qui est donc barr¨¦e dans le temps.
±¬ÁÏÍøDT/2020/025, Zong
Les preuves montrent que la requ¨¦rante a ¨¦t¨¦ avis¨¦e de ses pertes de performance oralement pendant la p¨¦riode de la premi¨¨re ¨¦valuation de la performance et par ¨¦crit par la suite. La requ¨¦rante a continu¨¦ de recevoir des commentaires sur son ¨¦valuation tout au long de la p¨¦riode de la deuxi¨¨me ¨¦valuation. La requ¨¦rante a choisi de soumettre une d¨¦claration explicative ¨¦crite qui, comme convenu avec l'unit¨¦ d'¨¦valuation de la direction, a ¨¦t¨¦ incluse dans son dossier officiel. En conclusion, les preuves montrent que si certaines irr¨¦gularit¨¦s proc¨¦durales se sont produites dans l...
2018-±¬ÁÏÍøAT-895, Belkhabbaz (formerly Oummih)
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a soutenu que les soumissions du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral ¨¦taient valables dans la plupart des aspects. L'±¬ÁÏÍøAT a jug¨¦ que l'attribution de 21 mois de r¨¦mun¨¦ration ¨¦tait excessive car il n'¨¦tait pas raisonnable de supposer que la nomination ¨¤ dur¨¦e d¨¦termin¨¦e de Mme Belkhabbaz aurait ¨¦t¨¦ prolong¨¦e depuis plus d'un an, concluant qu'une r¨¦mun¨¦ration de 12 mois serait une compensation ad¨¦quate. Unat a jug¨¦ que ±¬ÁÏÍøDT avait d¨¦pass¨¦ sa comp¨¦tence et a commis une erreur en droit en accordant des dommages-int¨¦r¨ºts p¨¦cuniaires relatifs au placement du...
2018-±¬ÁÏÍøAT-882, Rehman
L'appelant a demand¨¦ une ordonnance de r¨¦int¨¦gration, une augmentation de la r¨¦mun¨¦ration attribu¨¦e et une augmentation du montant accord¨¦ par ±¬ÁÏÍøT pour dommages-int¨¦r¨ºts moraux. L'appelant a ¨¦galement contest¨¦ l'¨¦chec de l'¨¦chec de l'±¬ÁÏÍøT ¨¤ faire r¨¦f¨¦rence pour la responsabilit¨¦ au Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral en vertu de l'article 10, paragraphe 8, de la loi ±¬ÁÏÍøDT. Unat a d¨¦cid¨¦ que l'article 10 (5) a) de la loi ±¬ÁÏÍøDT, qui correspond ¨¤ l'article 9 (1) (a) de la loi Unat un cas non renouvelable. ±¬ÁÏÍøAT, par cons¨¦quent, a jug¨¦ que la r¨¦clamation de l¡¯appelant pour une ordonnance de r¨¦int¨¦gration devait ¨ºtre...
2018-±¬ÁÏÍøAT-868, Sarwar
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦ que Undt avait commis une erreur en r¨¦ouverture une affaire qui avait d¨¦j¨¤ fait l'objet d'un jugement d¨¦finitif d'±¬ÁÏÍøAT. Unat a consid¨¦r¨¦ que ±¬ÁÏÍøDT a d¨¦pass¨¦ sa comp¨¦tence et a commis une erreur en droit en faisant sa propre d¨¦termination de la plainte pour harc¨¨lement de M. Sarwar, soulignant que le r?le du tribunal n'est pas de remplacer sa propre d¨¦cision ¨¤ celle de l'administration. Unat a jug¨¦ que ±¬ÁÏÍøDT avait commis une erreur lorsqu'elle a annul¨¦ la d¨¦cision contest¨¦e de fermer l'affaire sous-jacente ¨¤ la plainte officielle de l...
2018-±¬ÁÏÍøAT-893, Elzarov
Unat a jug¨¦ qu'il n'y avait aucune preuve que le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral ait agi de mani¨¨re arbitraire, discriminatoire ou irr¨¦guli¨¨re. Unat a jug¨¦ que la prise en compte de facteurs tels que le tableau de bord de l'±¬ÁÏÍøAMID en ce qui concerne les objectifs de genre et la comp¨¦tence du candidat s¨¦lectionn¨¦ en arabe ne constituaient pas la discrimination et qu'il ¨¦tait ¨¤ la discr¨¦tion du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de le faire. Unat a jug¨¦ qu'aucune preuve ne lui avait ¨¦t¨¦ pr¨¦sent¨¦e par l'appelant pour soutenir l'affirmation selon laquelle sa demande n'avait pas ¨¦t¨¦ pleinement consid¨¦r¨¦e. Unat a soutenu que l...
2018-±¬ÁÏÍøAT-894, B. Kosbeh et al.
Ayant d¨¦cid¨¦ qu'une audience orale n'aiderait pas ¨¤ l'¨¦limination rapide et ¨¦quitable de l'affaire ", comme l'exige l'article 18, paragraphe 1, de la ROP, ±¬ÁÏÍøAT a refus¨¦ la demande des demandeurs. L'±¬ÁÏÍøAT a ¨¦galement d¨¦cid¨¦ que les appelants ne pouvaient pas pr¨¦senter de preuves suppl¨¦mentaires car les preuves n'avaient pas ¨¦t¨¦ pr¨¦sent¨¦es avant Unrwa DT et qu'aucune demande n'avait ¨¦t¨¦ faite pour ¨ºtre autoris¨¦e ¨¤ soumettre ces ¨¦l¨¦ments de preuve en appel. Unat a not¨¦ qu'un appel n'est pas ¨¤ recevoir lorsqu'un demandeur a contourn¨¦ la comp¨¦tence du juge de premi¨¨re instance, en d¨¦posant...
2018-±¬ÁÏÍøAT-885, Rehman
Unat a jug¨¦ que ±¬ÁÏÍøDT avait accord¨¦ ¨¤ tort les dommages moraux de l'appelant parce qu'elle n'avait produit aucune preuve corroborante ¨¤ l'appui de l'affirmation selon laquelle un pr¨¦judice s'¨¦tait produit. Cependant, ±¬ÁÏÍøAT a jug¨¦ que la sentence en dommages-int¨¦r¨ºts moraux se pr¨¦senterait, car le secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral n'avait pas fait appel du jugement de l'±¬ÁÏÍøD. Unat a soutenu qu'il n'y avait aucune preuve corroborante pour soutenir la r¨¦clamation de l'appelant en dommages-int¨¦r¨ºts pour ?restaurer ses souffrances professionnelles, physiques et ¨¦motionnelles? et pour ?les irr¨¦gularit¨¦s et l...
2018-±¬ÁÏÍøAT-886, Rehman
±¬ÁÏÍøAT a consid¨¦r¨¦ la r¨¦alisation de l'appel, s'il y avait une irr¨¦gularit¨¦ proc¨¦durale et si l'appelant avait droit ¨¤ des dommages moraux. Unat a jug¨¦ que l'appel ¨¦tait ¨¤ recevoir parce qu'il ¨¦tait d¨¦pos¨¦ en temps opportun, selon les articles 7 et 29 du ROP. Unat a jug¨¦ que ±¬ÁÏÍøDT avait commis une erreur de droit en concluant que l'administration n'avait pas correctement inform¨¦ l'appelant de sa non-s¨¦lection parce qu'elle connaissait sa non-s¨¦lection assez t?t pour contester en temps opportun la d¨¦cision. Unat a constat¨¦ que ±¬ÁÏÍøDT avait commis une erreur en droit et a d¨¦pass¨¦ sa comp¨¦tence dans l...
2018-±¬ÁÏÍøAT-887, Elayyan
±¬ÁÏÍøAT a examin¨¦ la requ¨ºte de l'appelant en autorisation de soumettre des preuves suppl¨¦mentaires, son appel et le commissaire g¨¦n¨¦ral. Unat a constat¨¦ que le demandeur n'avait d¨¦montr¨¦ aucune situation exceptionnelle qui justifierait le d¨¦p?t de preuves documentaires suppl¨¦mentaires et a rejet¨¦ sa requ¨ºte. Unat a jug¨¦ que la r¨¦clamation dans l'appel de l'appelant n'a pas ¨¦t¨¦ initialement d¨¦pos¨¦e avant l'±¬ÁÏÍøRWA DT et ne pouvait ¨ºtre introduite pour la premi¨¨re fois avant Unat. Unat a jug¨¦ que le commissaire g¨¦n¨¦ral crois¨¦ du commissaire ¨¦tait enti¨¨rement sans fondement et que l'±¬ÁÏÍøRWA DT avait...
2018-±¬ÁÏÍøAT-888, Al Saleh
±¬ÁÏÍøAT a consid¨¦r¨¦ la demande de l¡¯appelant d¡¯une audience orale et des r¨¦clamations de dommages-int¨¦r¨ºts moraux et de r¨¦int¨¦gration. Unat a jug¨¦ que les questions factuelles et juridiques r¨¦sultant de l'appel ont d¨¦j¨¤ ¨¦t¨¦ clairement d¨¦finies par les parties et n'ont pas constat¨¦ qu'une audience orale ?aiderait ¨¤ l'¨¦limination rapide et ¨¦quitable de l'affaire. "? cette fin, Unat a ni¨¦ la demande de l'appelant pour une audience orale. Unat n'a trouv¨¦ aucune faute avec la conclusion de l'±¬ÁÏÍøRWA DT selon laquelle il ¨¦tait hautement probable que l'appelant avait un r?le de leadership dans les...
2018-±¬ÁÏÍøAT-889, Sall
±¬ÁÏÍøAT a consid¨¦r¨¦ l'appel de l'appelant et l'appel crois¨¦ du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. ±¬ÁÏÍøAT a ni¨¦ la demande de l¡¯appelant d¡¯une audience orale, notant qu¡¯elle n¡¯aurait pas ajout¨¦ de valeur ou de clarification suppl¨¦mentaire des questions factuelles et juridiques. Unat a jug¨¦ que l'appel ¨¤ recevoir du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral ¨¦tait ¨¤ recevoir, selon l'article 9, paragraphe 4, de la ROP. Unat a soutenu que l'±¬ÁÏÍøDT avait commis une erreur en jugeant que l'enqu¨ºte disciplinaire ¨¦tait imparfaite par les irr¨¦gularit¨¦s proc¨¦durales. Unat a jug¨¦ que ±¬ÁÏÍøDT avait commis une erreur en concluant que la d¨¦cision...
2018-±¬ÁÏÍøAT-890, Mbaigolmem
Unat a consid¨¦r¨¦ une demande de r¨¦vision du jugement d¨¦pos¨¦e par M. Mbaigolmem. Unat a soutenu que M. Mbaigolmem devait prouver qu'il avait d¨¦couvert un fait d¨¦cisif qui ¨¦tait inconnu de lui et d'±¬ÁÏÍøAT au moment du jugement. Unat a jug¨¦ que M. Mbaigolmem n'avait pas ¨¦tabli un fait d¨¦cisif inconnu qui pourrait justifier la r¨¦vision du jugement. ±¬ÁÏÍøAT a rejet¨¦ la demande de r¨¦vision du jugement.
2018-±¬ÁÏÍøAT-891, Vattapally
Unat a jug¨¦ que Undt avait commis une erreur en excluant les p¨¦riodes de service temporaire du calcul des services cons¨¦cutifs, comme l'exige la r¨¨gle du personnel 3. 13 (a) (iii). Imm¨ºl¨¦ l'appel, annul¨¦ et modifi¨¦ le jugement de l'±¬ÁÏÍøD en annulant la d¨¦cision contest¨¦e, et a ordonn¨¦ au Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de prendre une d¨¦cision conform¨¦ment ¨¤ la r¨¨gle du personnel 3. 13 (b) en relation avec la demande de mobilit¨¦ de l'appelant.
2018-±¬ÁÏÍøAT-892, Ozturk
Unat a not¨¦ qu'en vertu des dispositions de la r¨¨gle du personnel 1. 2 b), les membres du personnel doivent se conformer aux lois locales et honorer leurs obligations l¨¦gales priv¨¦es, y compris, mais sans s'y limiter, l'obligation d'honorer les ordonnances des tribunaux comp¨¦tents. Cependant, le cadre juridique ST / SGB / 1999/4 doit ¨ºtre interpr¨¦t¨¦ dans le contexte de la r¨¨gle d'autorisation du personnel 3. 18 (c) (iii), qui accorde l'autorit¨¦ discr¨¦tionnaire de l'administration, comme cela se refl¨¨te dans l'utilisation du mot ?Peut? en elle, pour prendre une d¨¦cision appropri¨¦e et ¨¦quitable...
2018-±¬ÁÏÍøAT-878, Pinto
Unat a jug¨¦ que ±¬ÁÏÍøDT avait commis une erreur en trouvant les manuels d'embauche liant l'administration, confirmant n¨¦anmoins que la d¨¦pendance du gestionnaire d'embauche ¨¤ l'¨¦gard de la liste restreinte pr¨¦par¨¦e par le CSS / OSU constituait une irr¨¦gularit¨¦ proc¨¦durale en termes de section 7. 4 de ST / AI / 2010 / 3, qui jouit incontestablement de l'autorit¨¦ juridique contraignante. Unat a jug¨¦ que de telles irr¨¦gularit¨¦s ne se traduisent que par la r¨¦siliation d'une d¨¦cision de non-s¨¦lection ou de la d¨¦cision de ne pas pr¨¦s¨¦lectionner un candidat au cas o¨´ le candidat aurait une chance...
2018-±¬ÁÏÍøAT-879, Nimer
Unat a rejet¨¦ la demande de l'appelant pour une audience orale. Unat a jug¨¦ que l'±¬ÁÏÍøRWA DT n'avait pas commis d'erreur de proc¨¦dure, telle que d'affecter la d¨¦cision de l'affaire en omettant d'ordonner l'agence ¨¤ permettre la participation du repr¨¦sentant de l'appelant ¨¤ l'audience orale ou en ne s'adaptant pas ¨¤ la situation de l'emploi de ce dernier. Unat a jug¨¦ que l'±¬ÁÏÍøRWA DT ne s'est pas tromp¨¦ sur une question de fait, ce qui a entra?n¨¦ une d¨¦cision manifestement d¨¦raisonnable lorsqu'il a d¨¦termin¨¦ que le chef du D¨¦partement de l'¨¦ducation (H / ED) n'avait pas re?u la demande de l...
2018-±¬ÁÏÍøAT-880, Munyan
Unat a consid¨¦r¨¦ l'appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a soutenu que l'appel du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral ¨¦tait en conflit direct avec ses soumissions ¨¤ ±¬ÁÏÍøDT. Alors que le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral a reconnu les irr¨¦gularit¨¦s proc¨¦durales par le responsable du recrutement ¨¤ ±¬ÁÏÍøDT, dans son appel, il a fait valoir qu'aucune irr¨¦gularit¨¦ ne s'¨¦tait produite en supprimant le nom du demandeur de la liste et que le responsable du recru les qualifications du candidat. Unat a jug¨¦ qu'aucune preuve n'avait ¨¦t¨¦ pr¨¦sent¨¦e ¨¤ undt d'une deuxi¨¨me ¨¦valuation par le responsable du recrutement ou qu'une erreur ¨¦tait corrig¨¦e...
2018-±¬ÁÏÍøAT-881, Mansour
Unat a consid¨¦r¨¦ le contenu de l'appel de l'appelant, le jugement de l'±¬ÁÏÍøRWA et la demande de r¨¦mun¨¦ration de l'appelant pour les dommages et frais et frais moraux. Unat a constat¨¦ que l'appel de l'appelant ¨¦tait d¨¦fectueux en ce qu'il n'avait identifi¨¦ aucun des cinq motifs d'appel indiqu¨¦s ¨¤ l'article 2, paragraphe 1, de la loi comme formant la base juridique de son appel. Unat a ¨¦galement jug¨¦ qu'il n'y avait aucune erreur dans les conclusions de l'±¬ÁÏÍøRWA DT selon lesquelles la d¨¦cision de l'administration de ne pas confirmer la nomination de l'appelant ¨¦tait uniquement bas¨¦e sur sa...