±¬ÁÏÍøAT Held or ±¬ÁÏÍøDT Pronouncements
Si les faits sur lesquels la mesure disciplinaire ¨¦taient fond¨¦es ont ¨¦t¨¦ ¨¦tablies en ce qui concerne le chef, le tribunal conclut qu'il existe des preuves claires et convaincantes que le requ¨¦rant n'a pas divulgu¨¦ son conjoint et son p¨¨re en droit avec deux partenaires de mise en ?uvre de l'±¬ÁÏÍøICEF, de que le demandeur ¨¦tait le responsable du programme responsable au nom de l'±¬ÁÏÍøICEF. Dans sa demande, le demandeur ne conteste pas non plus ce fait. Se tournant au compte deux, le tribunal est convaincu que le demandeur a re?u une allocation de d¨¦pendance de conjoint auquel il n'avait pas droit. De plus, le demandeur ne conteste pas qu'il n'a pas inform¨¦ l'±¬ÁÏÍøICEF que les b¨¦n¨¦fices de son conjoint d¨¦passaient le seuil de revenu pertinent en 2016, 2017 et 2018, mais all¨¨gue plut?t que les gains totaux d'emploi de son conjoint n'ont pas d¨¦pass¨¦ le gain de salaire total de la gain de salaire total de la gain de salaire total Le personnel de GS de niveau d'entr¨¦e au N¨¦pal au cours de la p¨¦riode 2013 ¨¤ 2018. Le tribunal constate que cette all¨¦gation est sans fondement. En effet, conform¨¦ment ¨¤ Para. 1 (b) de Cf / Ai / 2000-025 et par. 15.1 de DHR / Proc¨¦dure / 2017/001, le droit ¨¤ une allocation de d¨¦pendance du conjoint est bas¨¦ sur les b¨¦n¨¦fices du conjoint ¨¤ charge pour l'ann¨¦e de r¨¦clamation sp¨¦cifique, et non sur les b¨¦n¨¦fices cumulatifs pour diff¨¦rentes p¨¦riodes, c'est-¨¤-dire 2013 ¨¤ 2018 lorsque le demandeur a ¨¦t¨¦ pay¨¦ la d¨¦pendance du conjoint pay¨¦ ¨¤ la d¨¦pendance du conjoint pay¨¦ ¨¤ la d¨¦pendance du conjoint pay¨¦ ¨¤ la d¨¦pendance du conjoint pay¨¦ pour le conjoint pay¨¦ de la conjoint r¨¦mun¨¦r¨¦, c'est-¨¤-dire 2013 ¨¤ 2018 lorsque le demandeur a pay¨¦ la d¨¦pendance du conjoint pay¨¦ ¨¤ la d¨¦pendance du conjoint pay¨¦ pour le conjoint pay¨¦ ¨¤ la d¨¦pendance du conjoint pay¨¦ pour le conjoint pay¨¦ pour le conjoint du conjoint pay¨¦, c'est-¨¤-dire 2013 ¨¤ 2018 lorsque le demandeur a pay¨¦ la d¨¦pendance du conjoint pay¨¦ allocation. De plus, pendant le CMD et dans sa soumission de cl?ture, le demandeur a soulev¨¦ un nouvel argument: qu'il n'avait jamais r¨¦clam¨¦ l'allocation de conjoint. M¨ºme en supposant que le nouvel argument est admissible, le tribunal n'est pas persuad¨¦. Le Tribunal ne voit pas comment un formulaire de rapport de situation et de demande sign¨¦ en 2013, m¨ºme s'il est authentique, pourrait ¨ºtre utilis¨¦ pour prouver que le demandeur n'a pas revendiqu¨¦ l'allocation de d¨¦pendance du conjoint pour les ann¨¦es 2016, 2017 et 2018. En outre, Il est incontestable que le paiement des allocations de d¨¦pendance n'est pas automatique et que les membres du personnel doivent demander le paiement des allocations auxquelles ils peuvent avoir droit. Par cons¨¦quent, il existe des preuves claires et convaincantes que le demandeur a r¨¦clam¨¦ l'allocation de d¨¦pendance au conjoint auquel il n'avait pas droit. En cons¨¦quence, les faits sur lesquels la mesure disciplinaire en cause ont ¨¦t¨¦ fond¨¦es ont ¨¦t¨¦ ¨¦tablies par des preuves claires et convaincantes. Que les faits ¨¦tablis constituent l¨¦galement des conflits d'int¨¦r¨ºts pour faute, le demandeur ¨¦tait le gestionnaire de programme et l'officier de certification de l'ACP de l'±¬ÁÏÍøICEF avec Lifeline N¨¦pal et Golden Community, qui ont tous deux re?u un financement substantiel de l'±¬ÁÏÍøICEF. Lifeline N¨¦pal a pay¨¦ au conjoint du demandeur environ 21 000 USD en tant que consultant pour un programme parrain¨¦ par l'±¬ÁÏÍøICEF que le demandeur a g¨¦r¨¦. En tant que responsable de programme, le demandeur s'est engag¨¦ de mani¨¨re professionnelle avec son conjoint, qui a agi en tant que membre du conseil d'administration de Golden Community, et avec son beau-p¨¨re en sa qualit¨¦ de directeur g¨¦n¨¦ral de Golden Community. Compte tenu du montant substantiel que le conjoint du demandeur a re?u en tant que consultant pour un programme parrain¨¦ par l'±¬ÁÏÍøICEF, elle a directement b¨¦n¨¦fici¨¦ de son engagement avec Lifeline N¨¦pal. C'est donc clairement dans son int¨¦r¨ºt que Lifeline N¨¦pal a continu¨¦ ¨¤ ¨ºtre pay¨¦ par l'±¬ÁÏÍøICEF. Il ¨¦tait ¨¦galement dans l¡¯int¨¦r¨ºt du beau-p¨¨re du demandeur et du conjoint du demandeur selon lequel la communaut¨¦ dor¨¦e a ¨¦t¨¦ contract¨¦e et pay¨¦e par l¡¯±¬ÁÏÍøICEF en tant que partenaire de mise en ?uvre. L¡¯all¨¦gation du demandeur selon laquelle son beau-p¨¨re n¡¯a pas obtenu aucun avantage financier de l¡¯accord de partenariat n¡¯a aucun m¨¦rite. En effet, la preuve de gain personnel ou de prestation financi¨¨re n'est pas un ¨¦l¨¦ment requis pour ¨¦tablir si un membre du personnel s'est engag¨¦ dans des conflits d'int¨¦r¨ºts (voir, par exemple, Ganbold 2019-±¬ÁÏÍøAT-976, par. 32-34). Par cons¨¦quent, les int¨¦r¨ºts personnels du demandeur ont directement interf¨¦r¨¦ avec son r?le de personne charg¨¦e de g¨¦rer les partenaires de mise en ?uvre au nom de l¡¯±¬ÁÏÍøICEF. En cons¨¦quence, le tribunal constate que le demandeur s'est engag¨¦ dans le conflit d'int¨¦r¨ºts en l'esp¨¨ce. En tant que membre du personnel, il a donc ¨¦t¨¦ oblig¨¦ de divulguer son conflit d'int¨¦r¨ºts en vertu du r¨¨glement 1.2 (m), de la r¨¨gle 1.2 (q) et du par. 23 des normes de conduite pour la fonction publique internationale. Cependant, le demandeur n'a pas fait et ne s'est pas officiellement excus¨¦ de toute implication dans cette question, ce qui pourrait donner lieu ¨¤ une situation de conflit d'int¨¦r¨ºts. Le tribunal n'est pas convaincu par l'all¨¦gation du demandeur selon laquelle son non-divulgation du conflit d'int¨¦r¨ºts ¨¦tait un acte d'omission de bonne foi car il n'avait pas termin¨¦ le cours obligatoire sur l'¨¦thique et la sensibilisation ¨¤ la fraude. Il est de la responsabilit¨¦ du demandeur de suivre tous les cours obligatoires, y compris le cours obligatoire sur l'¨¦thique et la sensibilisation ¨¤ la fraude. En outre, la divulgation par le requ¨¦rant des conflits d'int¨¦r¨ºts concernant la participation de son conjoint et de son beau-p¨¨re avec deux partenaires de mise en ?uvre de l'±¬ÁÏÍøICEF au stade pr¨¦coce de l'enqu¨ºte ne remet pas son non-respect de son obligation de divulguer les conflits d'int¨¦r¨ºts. Notamment, le r¨¨glement 1.2 (m) exige explicitement qu'un membre du personnel divulgue (possible) conflit d'int¨¦r¨ºts lorsqu'il survient. L'admission des conflits d'int¨¦r¨ºts au cours de la proc¨¦dure d'enqu¨ºte n'apporte donc pas une violation de l'obligation de divulguer les conflits d'int¨¦r¨ºts. En cons¨¦quence, le d¨¦faut du demandeur ¨¤ divulguer son conflit d'int¨¦r¨ºts concernant la participation de son conjoint et de son beau-p¨¨re dans deux partenaires de mise en ?uvre de l'±¬ÁÏÍøICEF est en violation du r¨¨glement 1.2 (m), de la r¨¨gle 1.2 (q) et du par. 23 des normes de conduite pour la fonction publique internationale, et ¨¦quivaut donc ¨¤ une faute conform¨¦ment ¨¤ la r¨¨gle 10.1 (a) et au paragraphe 1.4 de CF / 2012-005. R¨¦ception ill¨¦gale de l'allocation de d¨¦pendance du conjoint Le demandeur ne conteste pas qu'il n'avait pas inform¨¦ l'±¬ÁÏÍøICEF que les b¨¦n¨¦fices de son conjoint ont d¨¦pass¨¦ le seuil de revenu pertinent dans les ann¨¦es 2016, 2017 et 2018. Un tel ¨¦chec montre un manque inh¨¦rent d'int¨¦grit¨¦ dans la violation du r¨¨glement 1.2 du personnel ( b). De plus, sous par. 7 de DHR / Proc¨¦dure / 2017/01, le membre du personnel est oblig¨¦ d'attester qu'il / elle remplit l'admissibilit¨¦ et les conditions de paiement, y compris l'exactitude des informations fournies dans sa demande d'allocation de d¨¦pendance. Le d¨¦faut du demandeur ¨¤ informer l¡¯±¬ÁÏÍøICEF que les b¨¦n¨¦fices de son conjoint ont d¨¦pass¨¦ le seuil de revenu pertinent dans les ann¨¦es 2017 et 2018 sont donc en violation du PARA. 7 de DHR / Proc¨¦dure / 2017/01. De plus, sous par. 1.4 (d) de CF / EXD / 2012-005, fausses d¨¦clarations, contrefa?on ou fausse certification dans le cadre de toute r¨¦clamation ou prestation officielle, notamment le non-divulgation d'un mat¨¦riel de fait ¨¤ cette r¨¦clamation ou avantage, ¨¦quivaut ¨¤ une faute. Par cons¨¦quent, la r¨¦ception ill¨¦gale du demandeur de l'allocation de d¨¦pendance du conjoint au cours de la p¨¦riode de 2016 ¨¤ 2018 ¨¦quivaut ¨¤ une faute conform¨¦ment ¨¤ la r¨¨gle 10.1 (a) et au par. 1.4 de CF / EXD / 2012-005. En cons¨¦quence, le tribunal conclut que les actions du demandeur concernant ¨¤ la fois les conflits d'int¨¦r¨ºts et l'allocation de d¨¦pendance au conjoint constituent une faute en vertu de la r¨¨gle 10.1 (a) et du par. 1.4 de CF / EXD / 2012-005. La question de savoir si la mesure disciplinaire appliqu¨¦e ¨¦tait proportionn¨¦e ¨¤ l'infraction si l'administration examinait d?ment la totalit¨¦ des circonstances de l'affaire, le tribunal doit d¨¦terminer si l'imposition de la s¨¦paration de l'administration contre le service avec une compensation au lieu de l'avis et avec des indemnit¨¦s de licenciement ¨¦tait apr¨¨s avoir d?ment consid¨¦r¨¦ comme consid¨¦ration ¨¤ toutes les circonstances de l'affaire. L'±¬ÁÏÍøICEF a impos¨¦ la sanction ¨¤ deux chefs d'accusation: a. Entre ONE: Le demandeur n'a pas divulgu¨¦ un grave conflit d'int¨¦r¨ºts impliquant son conjoint et son beau-p¨¨re; et B. Deuxi¨¨me chef: Il a revendiqu¨¦ une allocation de conjoint tandis que son conjoint a gagn¨¦ plus que le seuil de salaire stipul¨¦ de la p¨¦riode 2016 ¨¤ 2018. Sous Par. 11 de DHR / Proc¨¦dure / 2017/01, le non-signalement des modifications ou la falsification des informations fournies en ce qui concerne les allocations de d¨¦pendance peut entra?ner, entre autres, des mesures disciplinaires conform¨¦ment ¨¤ la r¨¨gle 10.2 du personnel, y compris le licenciement pour faute. En outre, les preuves enregistr¨¦es montrent qu'en d¨¦terminant la sanction appropri¨¦e ¨¤ imposer, l'±¬ÁÏÍøICEF a pris en compte le fait que sa r¨¦putation a ¨¦t¨¦ bless¨¦e par l'inconduite du demandeur, alors que les responsables du gouvernement ont discut¨¦ de la participation de son conjoint avec le N¨¦pal de Lifeline. En tant que facteurs att¨¦nuants, a consid¨¦r¨¦ l'±¬ÁÏÍøICEF, entre autres, la performance solide et d¨¦di¨¦e du demandeur, ses remords limit¨¦s et la longue enqu¨ºte qui a dur¨¦ sur une p¨¦riode d'un an tandis que le demandeur a ¨¦t¨¦ plac¨¦ en cong¨¦ administratif sans salaire. Le demandeur n'a donc pas ¨¦t¨¦ s¨¦par¨¦ sans recevoir une indemnit¨¦ de r¨¦siliation, une mesure plus s¨¦v¨¨re que celle qui a finalement ¨¦t¨¦ impos¨¦e. Le demandeur a contest¨¦ que le DED ne tenait pas compte, entre autres: a. Qu'il n'a jamais fait l'objet d'une enqu¨ºte avant l'incident en appel; et B. Qu'il n'a jamais demand¨¦ de gain personnel ni de cr¨¦er des pr¨¦jug¨¦s ¨¤ l'organisation. Cependant, ces comportements constituent un niveau minimum de conformit¨¦ aux r¨¨gles et r¨¦glementations du personnel qui ne constituent pas en soi un facteur att¨¦nuant. Par cons¨¦quent, pour d¨¦terminer la sanction appropri¨¦e, l¡¯administration a d?ment consid¨¦r¨¦ la nature et la gravit¨¦ de l¡¯inconduite du demandeur ainsi que tous les facteurs aggravants et att¨¦nuants. En cons¨¦quence, l¡¯imposition de la sanction par l¡¯administration ¨¦tait apr¨¨s avoir d?ment compte tenu de l¡¯installation des circonstances de l¡¯affaire. Que la sanction appliqu¨¦e soit conforme ¨¤ celles appliqu¨¦es dans des cas similaires, le tribunal n'est pas convaincu par l'all¨¦gation du demandeur selon laquelle la sanction appliqu¨¦e dans le cas est incompatible avec celles appliqu¨¦es dans des cas similaires. En effet, les circonstances des affaires cit¨¦es par le demandeur ne sont pas comparables ¨¤ son cas. ? Baidya, le requ¨¦rant a ¨¦t¨¦ sanctionn¨¦ par une censure ¨¦crite plus une amende d'un salaire de base net d'un mois pour ne pas divulguer la nature de sa relation avec un candidat ¨¤ l'emploi (voir Baidya undt / 2014/106). ? Vedel, le demandeur a ¨¦t¨¦ sanctionn¨¦ avec la perte de deux ¨¦tapes en grade pour ne pas divulguer officiellement un conflit d'int¨¦r¨ºts potentiel. Dans ce cas, la divulgation informelle a ¨¦t¨¦ informelle par le membre du personnel, c'est-¨¤-dire que l'emploi de son mari dans le secteur des transports avec les fournisseurs de l'±¬ÁÏÍøICEF ¨¦tait connu de mani¨¨re informelle parmi ses coll¨¨gues (voir Vedel ±¬ÁÏÍøDT / 2019/110). Dans sa soumission de cl?ture, le demandeur a fait r¨¦f¨¦rence ¨¤ trois affaires concernant les activit¨¦s ext¨¦rieures non autoris¨¦es qui attirent normalement des sanctions moins s¨¦v¨¨res. Notamment, le Tribunal d'appel a confirm¨¦ que la s¨¦paration du service n'est pas excessive, abusive, discriminatoire ou absurde dans les cas relatifs ¨¤ un conflit d'int¨¦r¨ºts grave (voir Ganbold 2019-±¬ÁÏÍøAT-976, par. 59). En outre, le non-respect des modifications ou la falsification des informations concernant les allocations de d¨¦pendance peut, en soi, entra?ner un licenciement pour faute en vertu du PARA. 11 de DHR / Proc¨¦dure / 2017/01. Par cons¨¦quent, la d¨¦cision de s¨¦parer le demandeur du service par indemnisation au lieu d'un avis et avec une indemnit¨¦ de r¨¦siliation ne peut ¨ºtre consid¨¦r¨¦e comme excessive, abusive, discriminatoire ou absurde. En cons¨¦quence, la mesure disciplinaire appliqu¨¦e est proportionn¨¦e ¨¤ l'infraction en l'esp¨¨ce et qu'il n'y a pas de fondement pour interf¨¦rer avec l'exercice du pouvoir discr¨¦tionnaire de l'administration. Que les droits de la proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re du membre du personnel aient ¨¦t¨¦ respect¨¦s, les ¨¦l¨¦ments cl¨¦s du droit du demandeur ¨¤ une proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re ont ¨¦t¨¦ satisfaits dans le cas pr¨¦sent. Le requ¨¦rant a ¨¦t¨¦ pleinement inform¨¦ des accusations port¨¦es contre lui, a eu la possibilit¨¦ de r¨¦pondre ¨¤ ces all¨¦gations et a ¨¦t¨¦ inform¨¦ du droit de demander l'aide d'un avocat pour sa d¨¦fense. En se tournant vers d'autres irr¨¦gularit¨¦s proc¨¦durales pr¨¦sum¨¦es, ¨¤ part la r¨¦alisation des all¨¦gations, le demandeur n'a pas fourni de preuve que l'organisation n'a pas pris de mesures raisonnables pour prot¨¦ger la confidentialit¨¦ des personnes qui font l'objet d'une enqu¨ºte. Il n'a pas non plus ¨¦tay¨¦ la fa?on dont l'utilisation des professionnels du bureau du pays de l'±¬ÁÏÍøICEF ¨¤ aider les enqu¨ºtes a eu un impact n¨¦gatif sur l'enqu¨ºte et / ou le processus disciplinaire, ¨¦tant ¨¦galement en train de consid¨¦rer que le demandeur ne conteste pas les faits fondamentaux en l'esp¨¨ce. Bien que le tribunal soit d'accord avec le demandeur que l'enqu¨ºte qui a dur¨¦ 14 mois a ¨¦t¨¦ longue, le demandeur n'a pas d¨¦montr¨¦ qu'il s'agit d'une erreur de proc¨¦dure qui a affect¨¦ n¨¦gativement l'issue de l'affaire. De plus, l'±¬ÁÏÍøICEF a consid¨¦r¨¦ l'enqu¨ºte prolong¨¦e comme un facteur att¨¦nuant dans la d¨¦termination de la sanction impos¨¦e. En outre, le tribunal constate que les irr¨¦gularit¨¦s proc¨¦durales pr¨¦sum¨¦es sont sans cons¨¦quence ¨¦tant donn¨¦ le type et le montant des preuves prouvant l'inconduite du demandeur. En cons¨¦quence, le demandeur n'a pas ¨¦tay¨¦ son affirmation selon laquelle son droit ¨¤ une proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re au cours de l'enqu¨ºte et des proc¨¦dures disciplinaires a ¨¦t¨¦ viol¨¦e. ? la lumi¨¨re de ce qui pr¨¦c¨¨de, le tribunal soutient la mesure disciplinaire impos¨¦e au demandeur. Les rem¨¨des ayant confirm¨¦ la mesure disciplinaire, le tribunal rejette la demande d'indemnisation du demandeur. En ce qui concerne les pr¨¦tendus dommages moraux, autres que les all¨¦gations, le demandeur n'a fourni aucune preuve soutenant qu'il subissait une blessure molaire. Il n'a pas non plus montr¨¦ que la blessure molaire a ¨¦t¨¦ directement caus¨¦e par l'enqu¨ºte prolong¨¦e. En outre, le demandeur n'a pas d¨¦montr¨¦ comment le retard dans l'enqu¨ºte soutient sa demande d'indemnisation pour les pr¨¦tendus dommages professionnels et de r¨¦putation personnels. Il n'a pas ¨¦tabli de lien de causalit¨¦ entre le retard et l'impact sur sa r¨¦putation professionnelle et personnelle. En fait, les pr¨¦tendus dommages de r¨¦putation professionnels et personnels ont ¨¦t¨¦ caus¨¦s directement par l'inconduite du demandeur lui-m¨ºme au lieu de l'enqu¨ºte. En cons¨¦quence, la demande du demandeur pour l'attribution de la r¨¦mun¨¦ration des dommages moraux est refus¨¦e.
Decision Contested or Judgment/Order Appealed
Le requ¨¦rant a contest¨¦ la mesure disciplinaire de la s¨¦paration du service, avec une indemnit¨¦ et une indemnit¨¦ de r¨¦siliation au lieu d'un avis, qui lui a ¨¦t¨¦ impos¨¦e le 31 janvier 2020.
Legal Principle(s)
Dans les cas disciplinaires, le r?le du tribunal des diff¨¦rends est ¨¦tabli par la jurisprudence coh¨¦rente du Tribunal d'appel (voir, par exemple, Haniya 2010 Unat 024, Wishah 2015-±¬ÁÏÍøAT-537, Ladu 2019-±¬ÁÏÍøAT-956; Nyawa 2020 ±¬ÁÏÍøAT 1024). La norme g¨¦n¨¦rale de la revue judiciaire exige que le tribunal des diff¨¦rends v¨¦rifie: a) si les faits sur lesquels la mesure disciplinaire ¨¦taient fond¨¦es ont ¨¦t¨¦ ¨¦tablies; b) si les faits ¨¦tablis constituent l¨¦galement une faute; c) si la mesure disciplinaire appliqu¨¦e ¨¦tait proportionn¨¦e ¨¤ l'infraction; et d) si les droits de la proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re du demandeur ont ¨¦t¨¦ respect¨¦s au cours de l¡¯enqu¨ºte et du processus disciplinaire. Lorsque le processus disciplinaire entra?ne une s¨¦paration du service, l'inconduite pr¨¦sum¨¦e doit ¨ºtre ¨¦tablie par des preuves claires et convaincantes, ce qui signifie que la v¨¦rit¨¦ des faits affirm¨¦e est tr¨¨s probable (voir, par exemple, Molari 2011-±¬ÁÏÍøAT-164, Ibrahim 2017-unat -776). La question du degr¨¦ de sanction est g¨¦n¨¦ralement r¨¦serv¨¦e ¨¤ l'administration, qui a le pouvoir discr¨¦tionnaire d'imposer la mesure qu'elle consid¨¨re ad¨¦quate aux circonstances de l'affaire et aux actions et au comportement du membre du personnel impliqu¨¦. Le tribunal ne doit pas interf¨¦rer avec le discours administratif ¨¤ moins que ?la sanction impos¨¦e soit manifestement ill¨¦gale, arbitraire, adopt¨¦e au-del¨¤ des limites ¨¦nonc¨¦es par les normes respectives, excessives, abusives, discriminatoires ou absurdes dans sa gravit¨¦? (voir Nyawa 2020-±¬ÁÏÍøAT-1024, dans sa gravit¨¦ ?(voir Nyawa 2020-±¬ÁÏÍøAT-1024, dans sa gravit¨¦? (voir Nyawa 2020-±¬ÁÏÍøAT-1024, par. 89; voir ¨¦galement Portillo Moya 2015-±¬ÁÏÍøAT-523, par. 19-21). N¨¦anmoins, la d¨¦f¨¦rence en raison n¡¯implique pas d¡¯acquiescement non critique (Samandarov 2018-±¬ÁÏÍøAT-859, par. 24). Le Tribunal d'appel a jug¨¦ que l'inconduite ?doit ¨ºtre consid¨¦r¨¦e en termes de nature de la mission, du but et des principes des Nations Unies, et l'impact [que le] type d'inconduite peut avoir sur la r¨¦putation, la cr¨¦dibilit¨¦ et l'int¨¦grit¨¦ de l'organisation? ( Voir Ogorodnikov 2015-±¬ÁÏÍøAT-549, par. 32). Le secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral a le pouvoir discr¨¦tionnaire de peser des circonstances aggravantes et att¨¦nuantes lorsqu'il d¨¦cide de la sanction appropri¨¦e ¨¤ imposer (voir Nyawa 2020-±¬ÁÏÍøAT-1024; Ladu 2019-±¬ÁÏÍøAT-956). Les principes de l'¨¦galit¨¦ et de la coh¨¦rence du traitement au travail, qui s'appliquent ¨¤ tous les employ¨¦s des Nations Unies, dictent que lorsque les membres du personnel commettent les m¨ºmes infractions ou largement similaires, la p¨¦nalit¨¦, en g¨¦n¨¦ral, devrait ¨ºtre comparable (voir SOW ±¬ÁÏÍøT / 2011/086 , par. 58; voir aussi Baidya undt / 2014/106, par. 66; demandeur ±¬ÁÏÍøDT / 2017/039, par. 126). En ce qui concerne le droit ¨¤ la proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re pendant l'enqu¨ºte et les proc¨¦dures disciplinaires, le tribunal d'appel a syst¨¦matiquement jug¨¦ que seules les irr¨¦gularit¨¦s proc¨¦durales substantielles peuvent rendre une sanction disciplinaire ill¨¦gale (voir, par exemple, ABU OSBA 2020-±¬ÁÏÍøAT-1061, par. 66; Muindi 2017- Unat-782). Il incombe au demandeur de fournir une preuve de l'absence de proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re et de son impact n¨¦gatif sur l'enqu¨ºte et / ou le processus disciplinaire (voir Pappachan ±¬ÁÏÍøDT / 2019/118 Corr.1, para 78). Art. 10.5 (b) de son statut, tel que modifi¨¦ par la r¨¦solution g¨¦n¨¦rale de l'Assembl¨¦e 69/203 adopt¨¦e le 18 d¨¦cembre 2014, pr¨¦voit que la r¨¦mun¨¦ration de pr¨¦judice ne peut ¨ºtre attribu¨¦e que lorsqu'il est ¨¦tay¨¦ par des preuves. En outre, la jurisprudence exige que ?le pr¨¦judice soit d¨¦montr¨¦ d'¨ºtre directement caus¨¦ par la d¨¦cision administrative en question? (voir Kebede 2018- ±¬ÁÏÍøAT-874, par. 20; voir aussi Ashour 2019-±¬ÁÏÍøAT-899, par. 31).