Paix et sécurité

Jeune homme avec un mégaphone.

La paix ne se résume pas à l’absence de guerre. Elle signifie vivre en sécurité, dans la dignité et avec des perspectives d’avenir — et bâtir des communautés où chacun a son mot à dire. Le 21 septembre, la Journée internationale de la paix nous rappelle que la paix ne se forge pas seulement autour des tables de négociation, mais aussi dans nos quartiers, nos écoles et notre vie quotidienne. Sous le thème de 2026, « Investir dans la paix : pour tous, partout, tous les jours », cette journée rend hommage à ceux qui œuvrent pour combler les fossés et appelle chacun – des simples citoyens aux dirigeants mondiaux – à s’engager en faveur du dialogue, des droits de l’homme, du développement durable et d’un avenir plus pacifique.

Le Secrétaire général António Guterres en visite dans un camp de réfugiés en Haïti.

Visite du SG en Haïti (juin 2026)

Le Secrétaire général António Guterres visite une ancienne école appelée « Colombie », qui a été transformée en logements pour les personnes déplacées par la violence à Port-au-Prince, en Haïti. Les violences ont contraint près de 1,5 million d'Haïtiens à quitter leur domicile.

La reconstruction des maisons en Irak permet aux familles déplacées de retourner vivre dans leurs foyers et de reconstruire leurs vies après les conflits.

La guerre, la famine et les déplacements de population continuent de toucher des millions de personnes au Soudan, tandis que l'aide humanitaire peine à répondre à l'aggravation des besoins et au manque de financement.

Aidons les familles dans le besoin à se sentir chez elles

Votre générosité pendant le Ramadan peut contribuer à rétablir la sécurité et le sentiment d’appartenance des familles dans le besoin. Faites un geste solidaire aujourd’hui.

À travers des céramiques façonnées par le souvenir et le déplacement, l'artiste tatare de Crimée Elvira Demerdzhi crée des moments de calme et de continuité culturelle au milieu de la guerre qui sévit actuellement à Kiev.

Une fleur de marbre blanc et vert a pris place, lundi, dans les jardins du siège des Nations Unies, à New York.

En réponse à la grave perturbation de l’éducation à Gaza, des initiatives menées l'ESCO aident les jeunes à poursuivre leur éducation et à préserver leurs espoirs, malgré le conflit en cours.

Alors que la guerre en Ukraine s’intensifie, cinq pays européens — Estonie, Lituanie, Lettonie, Finlande et Pologne — ont quitté cette année la Convention d’Ottawa contre les mines terrestres et la Convention sur les armes à sous-munitions, une démarche qui inquiète fortement Tamar Gabelnick.

Au moment où le Président ukrainien Volodymyr Zelensky affirmait à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies que si un pays veut la paix, il doit toujours avoir des armes, la Directrice de la Campagne internationale pour interdire les mines (ICBL) et de la Coalition contre les armes à sous-munitions arpentait cette semaine les couloirs de l’ONU pour demander aux dirigeants qu’ils expriment clairement leur déception face à ce recul.

Pour Mme Gabelnick, il est compréhensible qu’un pays cherche à se défendre. « Mais les mines antipersonnel sont l’arme la plus bête du monde », dénonce-t-elle, « parce que c’est la chance qui décide qui elles vont frapper ».

Pour en savoir plus sur son plaidoyer contre les mines antipersonnel et les bombes à sous-munition, écoutez cet entretien accordé ONU Info en marge du débat général.

Lorsqu’un conflit fait la une des médias, des émotions telles que la peur, la tristesse, la colère et l’anxiété peuvent apparaître, et ce, où que vous viviez. Voici des conseils pour engager la conversation avec votre enfant et lui apporter du soutien et du réconfort.

Depuis la fin de 2022, l’OPS et le gouvernement du Danemark travaillent ensemble pour apporter une aide à la ville ukrainienne de Mykolaïv et ses environs, une région fortement touchée par la guerre. 

Un nouveau rapport mondial d’ONU Femmes tire la sonnette d’alarme : la moitié des organisations dirigées par des femmes et des organisations de défense des droits des femmes dans les zones touchées par une crise humanitaire pourraient cesser leurs activités dans les six prochains mois en raison des baisses de financement. Cela pourrait avoir des effets dévastateurs sur des millions de femmes et de familles qui dépendent de leurs services. 

Après trois ans de guerre suite à l’invasion de la Russie, l’Ukraine est aujourd’hui l’un des pays les plus contaminés par les mines au monde, avec un tiers de son territoire potentiellement contaminé.

Le gouvernement ukrainien s’est fixé comme priorité de déminer 80 % de son territoire d’ici dix ans et s’est doté d’une stratégie avec trois grandes priorités concrètes, qu’appuie le Programme des Nations Unies pour le développement activement.

Au-delà de la sensibilisation et de l’appui à la population ou du développement des capacités de déminage national, l’une des priorités de l’Ukraine est de rendre les terres agricoles contaminées à nouveau productives. Considérée comme le grenier de la planète avant l’invasion russe de 2022, l’Ukraine exportait son blé dans 57 pays, notamment du Sud, sachant qu’un navire de 50 000 tonnes de blé peut nourrir la Somalie pendant un mois.

Dans cet de la télévision de l’ONU à Genève, la Coordonnatrice des activités de déminage humanitaire en Ukraine pour le PNUD, Marie Dahan revient sur les priorités de l’Ukraine. Elle évoque également la décision des États limitrophes de la Russie de se retirer du traité d’Ottawa sur l’interdiction des mines et l’évolution du déminage humanitaire.

Après avoir survécu à un tir de missile qui a dévasté sa maison, Nadiia, 70 ans, a trouvé la sécurité, un abri et un soutien psychologique grâce à la réponse rapide du HCR et au soutien des donateurs.

Alors que le Yémen entame sa onzième année de conflit, la crise humanitaire s'aggrave, mais au milieu des destructions, des histoires de résilience et d'espoir continuent de briller.