La sculpture de bronze, intitulée « Non-violence », sous la neige au Siège des Nations Unies à New York. Représentant un révolver avec le canon noué, cette sculpture est devenue un véritable symbole de la non-violence.
Paix et sécurité
À l'occasion de la Journée internationale contre les essais nucléaires (29 août), les Nations Unies soulignent la nécessité de mettre fin aux essais nucléaires afin d'éviter leurs effets néfastes sur la vie des populations et l'environnement, et de parvenir à un monde sans armes nucléaires. Le principal mécanisme d'éradication des essais d'armes nucléaires est le (TICE). À ce jour, 185 pays ont signé le traité et 170 l'ont ratifié. Pour que le traité entre en vigueur, il doit être ratifié par les États disposant de capacités nucléaires importantes. Cette Journée est donc l’occasion de réaffirmer notre engagement en faveur de l’interdiction de tous les essais nucléaires, par qui que ce soit et où que ce soit. Aucune excuse ne saurait retarder la réalisation de cet objectif.
Alors que débutent les Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo 2020, le Secrétaire général des Nations Unies lance un appel à faire taire les armes pendant la durée des Jeux. « Ce répit offre aux peuples et aux nations l’occasion de conclure des cessez-le-feu durables et de trouver des solutions pour pérenniser la paix ». Conformément à la tradition instaurée en 1994, le Président de l'Assemblée générale des Nations Unies, Volkan Bozkir, a également lancé un aux États Membres de l'ONU pour qu'ils respectent la Trêve olympique.
La pandémie de COVID-19 a des conséquences désastreuses pour les victimes et les personnes rescapées de violences sexuelles liées aux conflits. Ces violences font partie de crimes les moins souvent signalés et leur dénonciation a été rendue encore plus difficile avec la pandémie. La maladie a limité la possibilité pour les victimes et les personnes rescapées de dénoncer ces actes et elle a aussi aggravé les obstacles structurels, institutionnels et socioculturels aux signalements. En cette Journée internationale pour l'élimination de la violence sexuelle en temps de conflit, attachons-nous à défendre les droits et à satisfaire les besoins de toute personne rescapée, ainsi qu’à empêcher et à faire cesser ces crimes épouvantables.
C'est une triste réalité : quand un conflit armé éclate, ce sont les membres les plus vulnérables de la société - à savoir les enfants - qui sont les plus touchés. Les six violations les plus courantes en temps de guerre sont le recrutement et l'utilisation d'enfants, les meurtres, les violences sexuelles, les enlèvements, les attaques contre les écoles et les hôpitaux et le refus de l'accès à l'aide humanitaire. Ce 4 juin marque la Journée internationale des enfants victimes innocentes de l'agression afin de reconnaître les souffrances endurées par les enfants du monde entier, victimes de violences physiques, mentales et émotionnelles, et de mettre l'accent sur l'engagement des Nations Unies dans la protection de leurs droits.
Célébrée le 29 mai, la Journée internationale des Casques bleus de l’ONU rend hommage au personnel civil, policier et militaire pour sa contribution inestimable au travail de l’ONU. La Journée internationale 2021 a pour thème « La voie vers une paix durable : mobiliser le pouvoir de la jeunesse en faveur de la paix et de la sécurité ». Actuellement, des dizaines de milliers de jeunes Casques bleus (âgés de 18 à 29 ans) sont déployés à travers le monde et jouent un rôle majeur en contribuant aux missions permettant d’accomplir les activités qui leur sont confiées, y compris dans le domaine de la protection des populations civiles.
Fonds du Secrétaire général pour la consolidation de la paix de l’ONU est l’une des parties essentielles de l’architecture de la paix de l’ONU, qui cherche à instaurer et pérenniser la paix par la prévention des conflits et l’éliminat
Sur fond de confinement et de crise économique, les Nations Unies intensifient leur soutien aux pays du Moyen-Orient où l’épidémie de COVID-19 vient s’ajouter aux souffrances de populations déjà confrontées aux conflits et aux crises humanitaires. Au Moyen-Orient, le Yémen, mais aussi la Syrie, la Libye et l’Afghanistan font partie des pays visés par l’appel au cessez-le-feu mondial lancé le 23 mars par le Secrétaire général de l’ONU pour que les belligérants concentrent leurs efforts contre la COVID-19.
Le 23 mars dernier, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, lançait un appel à un cessez-le-feu immédiat partout sur la planète en vue de renforcer l’action diplomatique, de créer les conditions nécessaires à l’acheminement d’une aide vitale et de ramener l’espoir dans les endroits qui sont parmi les plus exposés à la pandémie de COVID-19. Plusieurs , des personnalités du monde entier, ont apporté leur soutien à cet appel. Tout le monde peut signer pour faire taire les armes au milieu de la crise du COVID-19.
La Journée internationale pour la sensibilisation au problème des mines et l'assistance à la lutte antimines (4 avril) est l'occasion d'attirer l'attention sur les besoins des victimes des mines et des restes explosifs de guerre. Depuis plus de 20 ans, le concentre son action sur les besoins des populations touchées, avec une attention particulière sur les menaces posées par les engins explosifs pour les civils, les soldats de la paix et les travailleurs humanitaires. MAS poursuit son action à l'heure où la pandémie de COVID-19 affecte de nombreux pays à travers le monde.
De nombreux enfants prennent part à des conflits armés dans le monde avec toutes les conséquences tragiques que cela entraîne. Ils sont souvent recrutés de force ou enlevés pour rejoindre les rangs de forces ou de groupes armés. Adopté par l’Assemblée générale de l’ONU, le est devenu juridiquement contraignant le 12 février 2002. Depuis lors, la date du 12 février est l’occasion de sensibiliser la communauté internationale au sort des enfants soldats et aux effets étendus des conflits armés sur les enfants.
Les dégâts causés à l'environnement en temps de conflit armé perturbent les écosystèmes et compromettent les ressources naturelles longtemps après la fin d’un conflit. Ils ont aussi des effets qui s'étendent et se prolongent bien au-delà des limites des territoires nationaux et qui auront des conséquences pour les générations futures. En 2001, l’Assemblée générale de l’ONU a décidé qu'une Journée internationale pour la prévention de l'exploitation de l'environnement en temps de guerre et de conflit armé aurait désormais lieu annuellement à la date du 6 novembre.
La du Conseil de sécurité, adoptée en 2000, a été la première résolution à reconnaître l’impact disproportionné et singulier des conflits armés sur les femmes et les filles, à reconnaître la contribution des femmes et des filles dans la prévention des conflits, le maintien de la paix, la résolution des conflits et la consolidation de la paix, et à souligner l’importance de leur participation pleine et égale en tant qu’actrices de la paix et de la sécurité. Depuis lors, le Conseil de sécurité se réunit chaque année le 31 octobre, date anniversaire de l'adoption de cette résolution, pour avancer sur l’ensemble de ces questions.
2019 marque le dixième anniversaire de l’établissement du mandat du Bureau de la Représentante spéciale du Secrétaire général chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit. Au cours de la dernière décennie, il y a eu une évolution dans la compréhension du fléau de la violence sexuelle liée aux conflits et de ses conséquences sur la paix et la sécurité internationales. La nécessité de prévenir de tels crimes de droit international a été reconnue. Malgré cela, il faut continuer à combattre les inégalités entre les sexes en tant que cause fondamentale de la violence sexuelle.
La Journée internationale de la non-violence est célébrée le 2 octobre, jour anniversaire de la naissance de Mahatma Gandhi, chef du mouvement pour l’indépendance de l’Inde et pionnier de la philosophie et de la stratégie de la non-violence. Le principe de la non-violence – connu également sous l’appellation de résistance non-violente – rejette le recours à la violence physique en vue de provoquer des changements sociaux ou politiques. Souvent décrite comme « la politique des gens ordinaires », cette forme de lutte sociale a été adoptée par de nombreux peuples, partout dans le monde, pour réclamer la justice sociale.









