爆料网

Un montage de plusieurs portraits de femmes autochtones.
Photo :ONU (d'après des portraits réels pris par Manuel Elías, David Smith/Adobe Stock, Loey Felipe, le Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies et Kibae Park)

 

Les femmes et les filles autochtones : droits, résilience et leadership

Les femmes et les filles autochtones sont des leaders, des gardiennes du savoir et des actrices du changement.

Les femmes et les filles autochtones jouent un r?le essentiel au sein des communautés des peuples autochtones et de la société dans son ensemble. En tant que dirigeantes, détentrices de savoirs et porteuses de droits, elles jouent un r?le essentiel dans la transmission des savoirs, des langues et des systèmes de gouvernance autochtones. Elles contribuent au bien-être de leurs peuples en tant que gardiennes et protectrices de leurs terres, de leurs territoires et de la biodiversité mondiale.

Malgré ces contributions, leurs voix, leur leadership et leurs expériences ont trop souvent été ignorés.

En tant que femmes et en tant qu’autochtones, les femmes et les filles autochtones sont touchées de manière disproportionnée par des inégalités structurelles profondément enracinées qui se traduisent souvent par la pauvreté, l’analphabétisme, un accès précaire ou limité à leurs terres, territoires et ressources, des soins de santé inexistants ou insuffisants, un manque d’accès à la justice, l’exposition à la traite et à d’autres formes de violence sexiste, ainsi qu’une participation inégale aux processus décisionnels.

Reconna?tre, soutenir et investir dans les femmes et les filles autochtones n’est pas seulement une question de justice ; c’est une condition essentielle pour b?tir un avenir plus durable, plus inclusif et plus résilient pour les populations et la planète.

Une journée pour faire entendre leur voix

Le 26 novembre 2025, l’Assemblée générale des Nations Unies a décidé, dans sa , que la Journée internationale des femmes et des filles autochtones du monde serait célébrée chaque année le 5 septembre.

La décision de proclamer cette Journée reflète la conviction commune selon laquelle les actions symboliques et concrètes doivent aller de pair pour faire progresser les droits et le bien-être des peuples autochtones.

Cette Journée internationale mettra en lumière, à l’échelle mondiale, le r?le de premier plan joué par les femmes et les filles autochtones, leurs contributions et les défis auxquels elles sont confrontées. Cette visibilité contribue à sensibiliser le public, renforce les actions de plaidoyer et mobilise l’attention politique et les ressources à long terme.

Le saviez-vous ?

  • On compte environ .  
  • Les femmes autochtones sont confrontées à des  , une situation aggravée par la discrimination et un accès limité aux services essentiels.
  • Moins d'un quart des femmes autochtones , contre un peu plus de la moitié des femmes non autochtones.

 

Kamala Thapa, une femme autochtone Magar de 39 ans, est directrice des peuples autochtones et des communautés locales au Centre pour la recherche et le développement des peuples autochtones, une organisation non gouvernementale située à Katmandou au Népal. Le travail de Mme Thapa porte sur l’Objectif de développement durable 13, qui appelle à prendre d’urgence des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions. 

Vous souhaitez mieux comprendre les droits des peuples autochtones et apprendre à les défendre ? Cet outil d'apprentissage en ligne du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme comprend du matériel, des récits, des études de cas, des actions de l'ONU, des activités, des quiz, des outils et des ressources pour vous aider. ? l'issue de la formation, vous recevrez un certificat. Le cours est gratuit sur inscription et disponible en anglais, russe, espagnol et portugais.

 

Portrait d'une femme souriante servant de lien vers la page des célébrations des Nations Unies

Chaque journée internationale représente une occasion d’informer le public sur des thèmes liés à des enjeux majeurs comme les droits fondamentaux, le développement durable ou la santé. Ces journées permettent au système des Nations Unies, aux pouvoir publics et à la société civile d’organiser des activités de sensibilisation et de mobiliser des ressources.