OIM

Les réfugiés rohingyas de Cox’s Bazar, au Bangladesh, préservent et transmettent leur culture et leur identité arakanaise à travers des traditions artisanales.

À Bujumbura, Joyce, une migrante congolaise, a créé un restaurant florissant grâce aux réseaux sociaux, créant ainsi des emplois et unissant les communautés autour d'une cuisine commune.

Dans son spectacle, le comédien Steve Biko s'inspire de son parcours, du Cameroun au Québec, marqué par la migration, la quête d'identité et ses différentes expériences.

À travers des céramiques façonnées par le souvenir et le déplacement, l'artiste tatare de Crimée Elvira Demerdzhi crée des moments de calme et de continuité culturelle au milieu de la guerre qui sévit actuellement à Kiev.

Un mois après le début du dernier cessez-le-feu dans la bande de Gaza, l'OIM et ses partenaires continuent de fournir des abris d'urgence afin d'aider les familles à affronter l'hiver qui approche dans de meilleures conditions de sécurité et de dignité.

Dans le camp pour personnes déplacées de Gbajimba au Nigeria, Shiminenge surmonte son handicap, menant une campagne qui a contribué à transformer le site grâce à des abris accessibles, des installations sanitaires et une aide à la mobilité.

L'AS Bolonta est né d'une conviction. Fondé en 1995, c'est un des clubs de football féminin les plus prestigieux de Guinée. En effet, ses joueuses, sacrées championnes nationales en 2002 et 2004 en ont fait un club de référence pour le football féminin dans le pays. Aujourd'hui, le club compte près de quarante joueuses, dont plusieurs de niveau international, et allie ambition sportive, formation et solidarité pour faire tomber les barrières invisibles qui ont longtemps relégué les femmes au second plan dans le sport.  

Un village lutte contre la montée des eaux avec un esprit inébranlable et une promesse indéfectible envers sa terre ancestrale.

Après que les inondations dévastatrices causées par El Niño aient détruit sa maison au Burundi, Alphonsine et des milliers d'autres personnes comme elle reconstruisent leur vie avec le soutien de l'OIM, preuve qu'avec de la compassion, de la résilience et une action climatique soutenue, le rétablissement est possible.

Kadia fait partie des plus de 4 500 personnes touchées par les inondations d'octobre 2024 dans la région de Guidimakha, qui ont fait plus de 600 déplacés. Et en regardant les dégâts, elle ne s’est pas sentie accablée que par le désespoir, mais aussi par cette question : et maintenant, quoi ? Cette question, et la manière dont les communautés mauritaniennes y répondent, est la seule qui compte vraiment. Elles ont tout perdu, et tout a changé. Maintenant, elles vont devoir apprendre à vivre dans un monde en mutation. À la suite de ces inondations dévastatrices, l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a aidé les familles touchées en leur fournissant une aide à la relocalisation et des kits d'hébergement, afin de les aider à reconstruire des maisons plus sûres.

En 2015, la tempête tropicale Erika a fait plus de trente victimes à Petite Savanne, autrefois l'un des villages agricoles les plus productifs de la Dominique. Elle a détruit les maisons, les moyens de subsistance et l'identité de ceux qui y habitaient. Dix ans plus tard, les habitants de Petite Savanne continuent d'apprendre comment repartir à zéro. La Dominique a énormément reconstruit depuis la tempête, cependant le pays fait face à certaines difficultés : des données limitées sur les risques, des outils de relèvement pas assez performants et un personnel qualifié insuffisant pour envisager des projets à long terme.

En août 2015, la tempête tropicale Erika a dévasté Petite Savanne, faisant plus de 30 victimes et détruisant des maisons et des moyens de subsistance. La zone a été déclarée dangereuse, obligeant des familles à déménager à Bellevue Chopin, une communauté de réinstallation mise en place par le gouvernement. Bien que plus sûre, elle ne procure pas le sentiment de familiarité et d'appartenance de Petite Savanne et les personnes âgées déplorent la perte des liens sociaux. Les effets du changement climatique s'intensifient, rendant ces déplacements de plus en plus fréquents. Les habitants de Petite Savanne s'efforcent de reconstruire, en soulignant la nécessité d'une collaboration et de solutions durables pour protéger les vies et la dignité.

Mok, qui travaillait autrefois dans une usine de bijoux en Thaïlande, se souvient de son envie de rentrer chez elle pendant ces trois années passées à l'étranger. Au Laos, près d'une famille sur cinq dépend des transferts d'argent effectués par des travailleurs migrants comme elle, qui acceptent des emplois difficiles pour subvenir aux besoins de leur famille. Contrainte de partir pour gagner mieux sa vie, Mok se sentait profondément responsable de ses proches. Aujourd'hui, elle a transformé sa vie en cultivant des champignons chez elle, ce qui lui permet de gagner un revenu stable tout en étant présente pour sa famille. Elle vend ses produits localement et chérit les moments passés à regarder ses enfants grandir.

Après avoir fui la panique lors d'un tremblement de terre au Nicaragua, Tamara Baltodano, a trouvé un nouveau but dans sa vie au Pérou, où elle suit une formation pour sauver des vies et prouver que le courage ne connaît pas de frontières.

Grâce à son action de plaidoyer sans relâche, le Dr Yacoub Aden Abdi a fait passer la santé mentale du statut de question négligée à celui de priorité nationale en matière de santé au Somaliland.