Droits de l'Homme

Les États et les entreprises privées ont des obligations et des responsabilités en vertu du droit et des normes internationaux en matière de prévention, de traitement et d’atténuation des effets néfastes des transferts d’armes sur les droits humains. Cependant, il existe de nombreuses lacunes entre ce que les États et le secteur privé devraient faire et ce qu’ils font en pratique, ce qui a des conséquences dévastatrices sur les civils. Alors que le monde est confronté au plus grand nombre de conflits depuis la Seconde Guerre mondiale, un nombre croissant de défenseurs des droits humains, d’avocats et d’organisations non gouvernementales se tournent vers les tribunaux pour obliger les entreprises et les États à rendre compte de leurs actes et demander à ces derniers d'empêcher les livraisons d’armes qui alimentent les violations.

«&Բ; est une pratique qui ne devrait pas exister au XXIe siècle » a déclaré Volker Türk, , lors de la 58e session du Conseil des droits de l’homme à Genève. Dans son discours, il a souligné le rôle prépondérant qu'ont joué les pays du Sud dans le mouvement d'abolition de la peine capitale, sous l'impulsion de réformes juridiques et d'interventions judiciaires. Malgré ce progrès, en 2023, les exécutions ont augmenté de 31 % par rapport à l’année précédente, avec 1 153 exécutions enregistrées dans seize pays, notamment en Iran, en Arabie saoudite, en Somalie et aux États-Unis. Plus de 40 % de ces exécutions concernaient des infractions liées à la drogue, principalement en Iran. M. Türk a réitéré le rôle essentiel du pouvoir judiciaire dans l'interprétation de la loi en faveur de l'abolition, faisant référence aux réformes récentes du Malawi et de la Malaisie.

Cela fait 30 ans que les dirigeants mondiaux réunis à Beijing ont établi un . En dépit de progrès, les inégalités économiques auxquelles les femmes sont confrontées sont profondément ancrées dans les sociétés et les institutions, ce qui peut exacerber d’autres difficultés auxquelles elles doivent faire face, comme la violence domestique. Le pour les institutions publiques est un programme volontaire dans plus de 100 institutions publiques et dans plus de 30 pays ayant comme objectif de renforcer les réformes politiques et de mieux répondre aux besoins des femmes, dans toute leur diversité.

Créé par des défenseuses des droits humains à Kairouan, dans le centre de la Tunisie, le centre d’hébergement pour femmes « Arwa la Kairouanaise » offre une protection, des soins psychologiques, des consultations médicales et des services juridiques et sociaux à des femmes et des enfants ayant survécu à la violence domestique ou fondée sur le genre. Le centre favorise aussi leur autonomisation économique grâce à des formations professionnelles.

« Nous n'avons pas le droit à l'éducation, pas le droit de travailler, pas le droit d'exister librement. Ils nous excluent de la société. » Depuis que les talibans ont pris le contrôle de l'Afghanistan en 2021, ils ont publié plus de 70 décrets restreignant les droits des femmes et des filles. À l'occasion de la Journée internationale des femmes, l'ESCO donne la parole aux Afghanes et met en lumière l'impact de la perte d'opportunités d'éducation.

Avec à leurs côtés le bureau du HCDH, les habitants de Temacapulín se sont mobilisés pour modifier un projet de barrage qui aurait inondé leur ville.

La a débuté le 24 février 2025 et continuera ses travaux jusqu'au 4 avril 2025, dans un contex

« De plus en plus de conflits bouleversent nos vies, nos moyens de subsistance et notre avenir commun », a déclaré Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme. « Dans chaque région, nous assistons à une polarisation croissante des sociétés en groupes distincts et hostiles. Les minorités ethniques et les étrangers sont attaqués, et les minorités religieuses sont confrontées à une montée de la violence et de la haine. » Le HCDH soutient depuis 2017 le cadre « La foi pour les droits », qui rassemble des chefs religieux et des acteurs confessionnels afin qu’ils apprennent les uns des autres et défendent ensemble les droits de tous. Cette plateforme encourage le dialogue et l’action interdisciplinaires dans le but de promouvoir des sociétés paisibles, où la diversité est non seulement tolérée, mais aussi pleinement respectée et célébrée.

Comme des milliers d’autres habitants du village de Talataye, au Mali, Nana Hadiza a dû quitter sa maison pour fuir le conflit et trouvé refuge sur le site de déplacés de Sossokoira à Gao.

Traumatisantes. Douloureuses. Irréversibles. Les mutilations génitales féminines (MGF) constituent une violation des droits humains qui inflige des souffrances à vie à des millions de femmes et de filles. Ce sont des pratiques préjudiciables qui persistent en raison de normes et mythes culturels. Elles n’ont aucun effet bénéfique sur la santé, mais elles entraînent un traumatisme physique et psychologique à vie pour les survivantes. ONU-Femmes revient sur les questions les plus fréquemment posées sur les mutilations génitales féminines.

Dans ce podcast, nous partons à la rencontre de deux jeunes leaders engagés pour la justice et l’inclusion, sélectionnés dans le cadre de l’initiative Changemakers de la Fondation Kofi Annan, qui promeut la paix, les droits humains et le développement durable.

Organisé à Genève, en Suisse, par la CEDI (Convention against Enforced Disappearances Initiative), le et le , le premier Congrès mondial sur les disparitions forcées a rassemblé 720 participants de plus de 120 pays et 1 392 personnes en ligne. Cet événement, qui a réuni principalement des proches de personnes disparues, a permis à ces derniers de partager des expériences, des enjeux et les meilleures pratiques dans ce domaine. Il a également marqué une étape cruciale dans l’élaboration d’une démarche collective en faveur de la justice, de la vérité, des réparations et de la prévention de futures disparitions.

Les personnes en situation de déplacement peuvent être victimes de nombreuses violations des droits humains, notamment le refus de leurs droits civils et politiques ainsi que de leurs droits économiques, sociaux et culturels, y compris l’accès au travail, à la santé, au logement et à l’éducation. Ces violations sont souvent motivées par des lois discriminatoires, ainsi que des préjugés et une xénophobie profondément enracinés. Malheureusement, lorsque les personnes parviennent à se rendre dans un autre pays, ces attitudes et traitements discriminatoires perdurent souvent. Le HCDH  veut être porteur d’un message qui, au lieu de dénigrer, célèbre la solidarité, la bienveillance et les liens humains fondamentaux qui unissent toutes nos communautés. il a ainsi décidé de collaborer avec Magda Castría, illustratrice féministe et graphiste originaire d’Argentine, pour créer un recueil d’illustrations autour de l’espoir.

« Les gens me disent que cette pratique est un héritage, qu’ils et elles s’y adonnent parce que leurs voisin·e·s le font aussi », explique Georgi Wahba à l’FPA, l’agence des Nations Unies en charge de la santé sexuelle et reproductive. Dans son village situé dans le gouvernorat de Minya, en Haute-Égypte, M. Wahba, 53 ans, est bien connu désormais pour ses actions de plaidoyer contre les mutilations génitales féminines, une pratique qui bien qu’illégale dans le pays reste très répandue. On estime que 86 % de toutes les femmes ayant déjà été mariées et âgées de 15 à 49 ans ont subi au moins une forme de cette pratique ; ce chiffre s’élève à 96 % en Haute-Égypte.

Aucune situation, qu’il s’agisse d’une crise ou d’un conflit, ne peut justifier des actes de violence basée sur le genre. Répondez au quiz de l'FPA pour évaluer vos connaissances sur les droits humains en rapport avec la violence basée sur le genre.