
Message du Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres (2026)
En cette Journée internationale de commémoration des personnes victimes de violences en raison de leur religion ou de leurs convictions, nous nous souvenons de toutes celles et de tous ceux qui ont été pris pour cible en raison de leur foi.
Partout dans le monde, les effusions de sang liées à l’appartenance religieuse sont monnaie courante. Des festivals ont été attaqués. Des lieux de culte, profanés. Et de nombreux croyants – en particulier parmi les minorités religieuses – se heurtent à de l’hostilité, tant en ligne que hors ligne.
De tels actes constituent des atteintes aux droits humains et à la dignité humaine. Ils doivent immédiatement cesser.
J’exhorte les gouvernements à traduire leurs auteurs en justice et à lutter contre toutes les formes de discrimination et de discours de haine. J’appelle les chefs religieux à dénoncer la violence. Et je demande aux entreprises du numérique de concevoir et de modérer leurs plateformes de manière à ce que les utilisateurs ne soient pas stigmatisés ni traités en boucs émissaires.
Lorsqu’un groupe est persécuté, aucun groupe n’est à l’abri. Aujourd’hui, nous rendons hommage aux victimes de la violence et nous nous engageons à b?tir des sociétés où les fidèles de toutes confessions puissent mener leur vie et pratiquer leur culte en paix.
Lorsqu’un groupe est persécuté, aucun groupe n’est à l’abri. Aujourd’hui, nous rendons hommage aux victimes de la violence et nous nous engageons à b?tir des sociétés où les fidèles de toutes confessions puissent mener leur vie et pratiquer leur culte en paix.
António Guterres
